1. Les limites du sexe sont celles du mariage

Sexe et mariage vont de pair. L’union sexuelle doit être l’expression d’un engagement pour la vie, le symbole d’une union spirituelle qui n’existe qu’au sein de l’engagement conjugal. Séparé du mariage, l’engagement durable n’existe pas et l’acte sexuel devient une expression faussée, un mensonge.

Tout acte sexuel en dehors du mariage dévalorise à la fois le sexe et le mariage. Le sexe est un privilège inséparable des responsabilités induites par l’alliance sacrée du mariage. User de ce privilège sans en assumer les responsabilités corrompt l’intention que Dieu avait en créant le sexe.

Le sexe a été créé pour unir deux êtres, deux esprits, et non uniquement deux corps. Le sexe ne doit être partagé qu’avec une personne envers qui l’on s’engage à 100% (conformément à la déclaration de mariage légal) et non pris à une personne envers qui l’on n’est pas engagé(e) ou seulement partiellement.

Dire « Mais on s’aime vraiment d’un amour sincère » ne justifie aucunement en terme d’éthique de l’intimité sexuelle. Ce n’est pas parce qu’on a des sentiments (qui sont subjectifs) que le sexe devient permis. Il ne l’est qu’au travers de l’engagement conjugal, qui lui est permanent et objectif.

A suivre…


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Traduction : Olivia Zhang

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